Ce mardi passait en avant-première Rien à foutre le film réalisé par Emmanuel Marre et Julie Lecoustre. En sortant de la salle, les émotions étaient diverses et variées. Ce qui est sûr, c’est que le public a passé un très bon moment. Les mots qui ressortent le plus sont l’émotion et l’authenticité. Les gens dans la salle se sont sentis très proches du personnage principal, ils se reconnaissaient en elle, beaucoup avaient l’impression de partager plus qu’un film : un moment de vie.

Certains s’imaginaient faire partie de la famille de Cassandre car ils ont trouvé un cadre chaleureux. L’émotion du public s’explique aussi par le regard d’Emmanuel Marre et Julie Lecoustre sur des sujets de notre quotidien. Notamment la question du deuil et de ce qu’elle provoque ou encore la trajectoire  de Cassandre à la recherche de son destin. 

Les spectateurs ont également beaucoup apprécié les moyens techniques mis en oeuvre : les plans rapprochés, les images sombres ainsi que les plans filmés à l’iPhone. Tout cela donne un grain particulier au film, permet d’avoir d’avoir une réelle proximité avec le personnage principal, de ressentir le film et d’être embarqué au plus près de l’histoire de Cassandre.

Le public a aussi été touché par la spontanéité du film. Lors de la rencontre au Cyel, Adèle Exarchopoulos expliquait par exemple qu’elle se maquillait elle-même et que certains dialogues étaient improvisés. Il y avait au final beaucoup de liberté pendant le tournage et cela a vraiment aidé les spectateurs à ressentir la sincérité, le naturel et l’authenticité de Rien à foutre. En bref, les barrières habituelles entre le personnage et le spectateur sont tombées.

Emma Grimault

 

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