La génération née autour des années 2000 commence à comprendre la nécessité d’une transition écologique. Nous vivons dans un monde où l’hyperconsommation prend le dessus sur les valeurs de partage et de solidarité (il suffit de voir les gens se battre pour un pot de Nutella lorsqu’il est en promo). Un monde où les valeurs du « simple » et du respect disparaissent pour laisser place au morbide du capitalisme et tout ce qui en découle : le matérialisme,  dont je suis moi-même le prisonnier.

C’est derrière ces barreaux de prison sociétale que je vois passer ma vie. Consommer, consommer, et s’il te plaît, consommer. Ne nous trompons pas, c’est bien un problème sociétal. Les gens comme vous et moi sommes piégés sous des cloches de verre, à travers lesquelles transparaît une pseudo liberté. Liberté de penser, liberté d’action et de mouvement. En fait, cette cloche en verre nous aspire. Aspire notre oxygène et nos libertés, nous étouffe en somme. Mettons un rat sous cette cloche, privé de toute aération et d’entrée d’air. Combien de temps survit-il ? Des jours, des semaines, des années ? J’imagine que cela varie, de la corpulence ou de l’état du rat. Comme pour nous les humains. Combien de temps de temps aurons-nous besoin pour briser ce verre et prendre un bon bol d’air frais ?

Revenons à cette transition écologique. Elle est lente. Puisque nos politiques n’en saisissent pas la teneur. Pourtant c’est simple, le suicide lent, ça vous dit quelque chose mesdames et messieurs ? C’est un terme qui n’est pas scientifique mais qui résonne chez toutes et tous. Se laisser mourir, c’est ça le suicide lent et c’est ce qui se passe aujourd’hui. On nous parle de 2040 pour la fin du sac en plastique en France. Le suicide a commencé il y a longtemps, mais la bêtise humaine vient d’avancer notre heure. Et c’est tous les jours comme ça au fil des nouvelles de nos gouvernements (français ou internationaux). Nous avons eu le droit à quelques champions : Bolsonaro et Trump. Certainement les deux plus bêtes de nos têtes politiques internationales. À chacune de leurs annonces (ou de leurs tweets) la diminution du moral de notre Terre en prend un coup et s’enfonce de plus en plus dans sa lente dépression.

Cette Terre justement nous prévient. Vous me penserez peut-être fou mais ce virus (Le ? La ? On s’en fout ?) Covid n’est pas apparu par hasard, c’est un warning que la Terre nous envoie, elle nous demande d’arrêter nos conneries de surindustrialisation, de surmécanisation et de surconsommation, sur, Sur, SUr, SUR !! Toujours SUR. Il est difficile pour les humains d’arrêter de chercher à évoluer, vu que sans cette évolution nous serions toujours des hommes préhistoriques. Mais maintenant que nous avons acquis le savoir, la connaissance, n’est-il pas temps de mettre fin à cette évolution pour profiter de tout le travail acharné de nos ancêtres ? Ou alors, juste, évoluer dans le bon sens ? S’occuper des maux de notre Terre et de nous, les humains, avant de s’attaquer à je ne sais quel invention d’un mégalomane borné. Aller sur Mars, par exemple.

Mes paroles ne sont pas forcément sages ni expertes ni scientifiquement correctes, mais elles sortent du cœur d’un jeune qui en a marre de porter toutes ses idées sur ses faibles épaules.

Paul Lacombe

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